Overlord

Réalisation : Julius Avery

Casting : Jovan Adepo, Wyatt Russell, Pilou Asbæk, Mathilde Ollivier, John Magaro, Iain De Caestecker, Dominic Applewhite, Ben Tavassoli…

Nationalité : Américain 

Genre : Action

Durée : 1h50

Date de sortie : 21 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/oR8tkGbaP8M

Synopsis

À la veille du débarquement, un groupe de parachutistes est largué en France occupée. Alors qu’ils luttent pour accomplir ce qui ressemble à une mission impossible, ils tombent sur un laboratoire secret dans lequel sont menées des expériences surnaturelles, aussi étranges que terrifiantes.

Mon avis

Un film déjanté et survitaminé !

En voilà un qu’il me fallait voir absolument et je dois bien avouer avoir passer un excellent moment.

Alors, passons à mon avis.

« Mille ans de Reich ont besoin de millier d’années de soldats. »

Des films de guerre, on en a vu beaucoup, mais de ce genre, il en existe très peu, voire peut-être aucun et c’est justement ce qui m’a autant plu, son originalité fait toute la différence. Ici, il y a un vrai petit plus, pas forcément du fantastique comme on l’entend, mais une dose d’horreur, mêlée à un petit côté zombie, c’est indéfinissable en soit, mais c’est un mélange de nombreux styles et c’est très efficace. Alors bien sûr, c’est assez particulier, je dirai même un peu déjanté, il y a une certaine folie dans cet univers, mais ce n’est pas désagréable, au contraire, c’est tout à fait passionnant. De plus, les expériences dont il est question, bien qu’elles n’aient évidemment pas existé, peuvent sans mal faire référence aux horreurs perpétrées par les médecins nazis de l’époque. Pour être honnête, c’est quelque chose auquel je n’ai pas pu m’empêcher de penser, ce fond de vérité qui m’a fait froid dans le dos, parce que nous ne savons peut-être pas tout ce qui a été commis à cette période et que l’on espère seulement qu’ils n’ont jamais pu allé aussi loin. C’est un univers très sombre qui s’offre à nous, très violent également, il est quand même question de créatures peu ragoûtantes physiquement, qui ont tout des zombies que l’on aime tant, mais en encore plus puissants si c’est possible. On peut saluer le travail de réalisation de Julius Avery, qui a su magnifiquement donner vie à ce monde, lui rendant toutes ses lettres de noblesse. J’ai beaucoup aimé sa façon de voir les choses, son visuel à la fois très moderne artistiquement, mais qui a pourtant su garder toute l’authenticité due à son contexte. Alors bien sûr, des libertés historiques ont été prises, mais ce film ne se veut clairement pas être une représentation totalement fidèle des faits réels, bien au contraire d’ailleurs, mais sachez tout de même que les grandes lignes sont bien présentes. En ce qui concerne le scénario, je l’ai beaucoup apprécié, bien qu’il soit assez simple dans le fond, il sait pourtant se montrer assez surprenant dans la forme et c’est pour le mieux. L’intrigue est bien rythmée, on ne s’ennuie pas une seconde les scènes d’action s’enchaînent sans temps mort, c’est un régal pour les amateurs du genre, c’est bien gore et assez sanglant, mais ça correspond également au cadre et ça ne dessert pas l’histoire. Quant au casting, je l’ai beaucoup aimé, Jovan Adepo m’a beaucoup touché, j’ai adoré Wyatt Russell, Pilou Asbæk fait un méchant très convaincant et j’ai eu un vrai coup de cœur pour Mathilde Ollivier.

En bref : Un film qui mêle l’historique, avec une légère touche de fantastique, pour nous livrer une histoire passionnante, bien qu’assez effrayante dans le fond et qui nous fera vivre une aventure ô combien intense !

Suspiria

Réalisation : Luca Guadagnino

Casting : Dakota Johnson, Tilda Swinton, Mia Goth, Chloë Grace Moretz, Lutz Ebersdorf, Jessica Harper, Elena Fokina, Ingrid Caven…

Nationalité : Italien, américain

Genre : Épouvante-horreur

Durée : 2h32

Date de sortie : 14 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/Jv43Pxeoir0

Synopsis

Susie Bannion, jeune danseuse américaine, débarque à Berlin dans l’espoir d’intégrer la célèbre compagnie de danse Helena Markos. Madame Blanc, sa chorégraphe, impressionnée par son talent, promeut Susie danseuse étoile. Tandis que les répétitions du ballet final s’intensifient, les deux femmes deviennent de plus en plus proches. C’est alors que Susie commence à faire de terrifiantes découvertes sur la compagnie et celles qui la dirigent…

Mon avis

Un film très particulier mais passionnant !

Voilà un film qui a su grandement m’intriguer par sa bande-annonce et autant dire que j’ai passé un moment très spécial.

Alors, passons à mon avis.

« Mort aux autres mères ! »

Plus jeune, peut-être trop d’ailleurs, j’ai vu l’original signé Dario Argento, il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, si ce n’est que je n’y avais absolument rien compris et que je l’avais déjà trouvé très bizarre. Bon, pour cette nouvelle version, j’ai au moins compris le film, enfin je crois, mais très honnêtement et sans langue de bois, c’est sûrement le film le plus étrange que j’ai pu voir. Pour tout vous dire, je suis presque incapable de dire si j’ai aimé ou non, c’est tellement particulier, tellement fou, qu’il vous laisse dans un état d’esprit tout aussi mitigé, mais dans tous les cas, il ne vous laissera pas indifférent. En revanche, une chose est sûre, il est vraiment captivant, même si vous ne savez pas exactement où on vous emmène, dès les premières minutes, quelque chose d’indescriptible retient votre attention, pour ne plus vous lâcher une seconde. Je pense que c’est avant tout l’ambiance qui fait toute la différence, oppressante, angoissante, elle vous submerge, vous tient entre ses griffes, pour vous mettre presque mal à l’aise, mais l’intensité qui s’en dégage est extraordinaire. Notons également que cet univers qui tourne autour de la danse, y est pour beaucoup aussi, surtout si comme moi, vous êtes attachés à cet art, il vous fera d’autant plus vibrer, à travers ses chorégraphies d’une puissance époustouflante. On peut saluer le travail de réalisation de Luca Guadagnino, qui encore une fois, fait preuve d’un talent hors du commun, fournissant un visuel tout simplement sublime, là encore très artistique, presque expérimental même. Il faut absolument souligner l’extrême violence de nombreuses scènes, ce qui ressort d’ailleurs à l’image, avec ces multiples teintes de rouge, qui sont omniprésentes, tel un fil conducteur. Âmes sensibles, abstenez-vous, j’ai pourtant le cœur ben accroché en la matière, mais sachez que même moi, j’ai trouvé certains passages quasiment insupportables, c’est très gore, très spectaculaire et extrêmement éprouvant. En ce qui concerne le scénario, je l’ai trouvé bien mené il garde un certain suspens jusqu’au bout, dans le sens où l’intrigue ne se dévoilera entièrement qu’à la fin. Beaucoup n’aimeront pas forcément ce sentiment de ne rien savoir, malgré quelques indices disséminés ça et là, mais c’est quelque chose que j’apprécie, j’aime découvrir au fur et à mesure et ne pas tout savoir dès le début. En revanche, même si l’histoire est passionnante, je dois bien avouer que le final m’a laissé un peu dubitative, ils sont allés trop loin à mon sens, en ont trop fait, ont poussé le sanglant à son paroxysme, bien que l’on comprenne enfin dans quel but, j’ai le sentiment que ce n’était pas nécessaire. Quant au casting, il est assez bluffant dans son ensemble, Dakota Johnson y est excellente, je suis toujours aussi fan de Tilda Swinton et Mia Goth nous prouve une fois de plus tout son talent.

En bref : Un film bien étrange, pour lequel il vous faudra avoir les nerfs bien solides, très particulier, très violent, il sera néanmoins captivant et d’une puissance redoutable !

Chacun pour Tous

Réalisation : Vianney Lebasque

Casting : Ahmed Sylla, Jean-Pierre Darroussin, Olivier Barthelemy, Camélia Jordana, Vincent Chalambert, Clément Langlais, Estéban, Jérémie de Nicola…

Nationalité : Français 

Genre : Comédie 

Durée : 1h34

Date de sortie : 31 octobre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/JevbadOov3I

Synopsis

Martin, coach de l’équipe française de basketteurs déficients mentaux, est au pied du mur. En pleine préparation des Jeux Paralympiques, ses meilleurs joueurs viennent de le laisser tomber. Refusant de perdre la subvention qui est vitale pour sa fédération, il décide de tricher pour participer coûte que coûte à la compétition. Il complète son effectif par des joueurs valides, dont Stan et Pippo, deux trentenaires désœuvrés. Même Julia, la psychologue de la fédération, ne s’aperçoit pas de la supercherie. En s’envolant pour Sydney, Martin est loin d’imaginer le mélange explosif qu’il vient de créer.

Mon avis

Un film aussi drôle qu’émouvant !

Lorsque j’ai vu la bande-annonce, j’ai immédiatement su qu’il fallait que je le vois et j’avais raison, j’ai passé un excellent moment.

Alors, passons à mon avis.

Pour tout vous dire, je ne connaissais pas l’histoire vraie qui se cache derrière ce film, mais comme on le comprend très vite, les Jeux Paralympiques sont si peu médiatisés, que finalement, personne ne sait jamais ce qu’il s’y passe. Alors certes, tricher n’est pas forcément reluisant, surtout dans un cadre comme celui-ci, mais l’idée de ce métrage est justement d’aller plus loin que ce simple scandale, pour nous livrer des messages absolument percutants. Le handicap sera abordé avec une justesse incroyable, que ce soit le parcours du combattant que peuvent représenter les démarches administratives ou simplement la vie de tous les jours et le combat que cela peut être lorsque l’on est dépendant. Alors bien sûr, c’est un sujet qui me touche personnellement, que je comprends de la plus terrible des manières, mais l’importance ici, c’est de faire ouvrir les yeux aux autres, ceux qui jugent par leurs regards, alors qu’un seul « bonjour » pourrait être tellement plus agréable. C’est ça que ce film nous montre, cette différence qui n’existe que dans les yeux d’autrui, que le handicap n’empêche pas de vivre, même si c’est plus dur, que ça demande plus d’efforts, tout est possible pour chacun de nous. J’ai beaucoup aimé la réalisation de Vianney Lebasque, il a fait les choses tout en douceur, avec une simplicité et une sobriété totalement appropriées, rien n’est surfait, tout est simplement beau. Évidemment, pas d’effets spéciaux ici, mais l’ambiance qu’il a su donner se suffit à elle-même, ces couleurs chaudes, c’est plein de vie et ça regorge de joie, de bonne humeur, ça fait tellement de bien. En ce qui concerne le scénario, il reste effectivement assez simple, mais c’est l’histoire qui fait toute la différence, je dirai même les histoires, celle de ces destins croisés, qui vont former une humanité extraordinaire. Alors bien sûr c’est une comédie et croyez-moi, il y aura de vrais fous-rires, de beaux moments qui vous donneront le sourire, rien de vulgaire, ou de trop lourd, mais là encore, tout est dans la subtilité. Et émotionnellement, c’est une véritable claque, de celle qui vous fera verser quelques larmes, mais plus que tout, qui vous fera réfléchir, qui vous fera voir les choses sous un tout nouvel angle, avec plus de bienveillance peut-être. Quant au casting, il est parfait, un grand bravo au duo Vincent Chalambert/Clément Langlais, qui est tout simplement formidable, j’ai bien sûr adoré Ahmed Sylla, j’ai aussi beaucoup aimé le rôle d’Olivier Barthelemy et Jean-Pierre Darroussin est excellent.

En bref : Bien plus qu’une comédie, c’est une réflexion pleine de justesse sur le monde du handicap, sur ses difficultés, mais également sur la solidarité qui y existe et tous ses petits bonheurs qui redonnent espoir !

Les Animaux Fantastiques : Les Crimes de Grindelwald

Réalisation : David Yates

Casting : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Jude Law, Johnny Depp, Ezra Miller, Zoë Kravitz…

Nationalité : Britannique, américain

Genre : Fantastique 

Durée : 2h14

Date de sortie : 14 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/Dnb6eAfSHtw

Synopsis

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

Mon avis

Une suite toujours plus impressionnante !

En voilà un qu’il me tardait de voir et autant dire que j’ai passé un excellent moment en sa compagnie.

Alors, passons à mon avis.

« Tu es trop bon Norbert. Tu n’as jamais rencontré un monstre que tu ne pouvais pas aimer. »

À défaut d’avoir supporté « Harry Potter », oui, tout le monde n’apprécie pas le sorcier à lunettes, c’est bien mon cas, j’aime beaucoup plus cette nouvelle franchise, que je trouve plus mâture et surtout beaucoup moins exaspérante. Le premier était un test, grandement réussi d’ailleurs parce que je l’avais adoré et j’ai d’autant plus aimé cette suite, qui confirme alors mon vrai coup de cœur pour cette saga. J’ai trouvé cette suite encore plus impressionnante, plus magique en un sens, elle m’a encore plus bluffé, m’a fait vibrer et m’a mis des étoiles plein les yeux, notamment avec ces créatures fantastiques plus extraordinaires que jamais. J’apprécie tout particulièrement cet univers, que je trouve plus lumineux que son prédécesseur, malgré une certaine noirceur, je le trouve moins déprimant, plus vif et tellement plus agréable. On peut remercier David Yates pour son travail de réalisation, de nouveau aux manettes pour cette suite, il a su garder ce qui avait fonctionné, pour l’améliorer toujours plus. Visuellement, c’est assez incroyable, pour le coup, on peut noter une version 3D qui apporte un vrai plus, des effets qui se voient enfin, ce qui peut même être assez déstabilisant, tant nous y sommes peu habitués. Inutile de dire que les effets spéciaux sont époustouflants, ils apportent toute la magie que l’on aime tant, ils donnent vie à un monde peuplé de merveilles, qui feront indéniablement rêver petits et grands. En ce qui concerne le scénario, c’est bien sûr la suite logique du premier, une intrigue qui se poursuit et qui va d’ailleurs prendre d’autant plus de corps, qui va s’épaissir un peu plus. Autant dire que les secrets et les mystères ne vont pas aller en s’améliorant, même si nous allons en percer quelques-uns, beaucoup d’autres vont rester sans réponses, nous laissant dans un suspense parfois insoutenable. Mais le peu que nous allons découvrir ici sonnera comme un véritable coup de tonnerre, on ne s’y attend tellement pas, ou en tout cas, moi je ne l’ai pas vu venir, que l’on en reste littéralement scotché et sur notre faim. Encore une fois, j’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce film, cette petite excentricité, ce grain de folie, cet humour vraiment à part, parfois un peu décalé, je trouve ça tellement frais et tellement joyeux. Bien sûr, ce n’est pas exempt de gravité et de difficultés, loin de là, les dangers seront bien présents et je dois bien avouer que je ne pensais vraiment pas que ce serait aussi dur, notamment pour deux personnages que j’aime beaucoup. Quant au casting, Eddie Redmayne est toujours aussi excellent, énorme coup de cœur pour la sublime Zoë Kravitz, j’ai adoré Jude Law dans ce rôle et c’est également le cas pour Johnny Depp.

En bref : Une suite totalement à la hauteur du premier, qui a su en garder toute la saveur et à la rendre même encore meilleure, plus impressionnante visuellement, plus intense, elle nous livrera une histoire toujours plus passionnante !

Millenium : Ce qui ne me Tue Pas

Réalisation : Fede Alvarez

Casting : Claire Foy, Sverrir Gudnason, Sylvia Hoeks, Lakeith Stanfield, Claes Bang, Vicky Krieps, Stephen Merchant, Christopher Convery…

Nationalité : Américain 

Genre : Thriller 

Durée : 1h56

Date de sortie : 14 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/-BCejyylikI

Synopsis

Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu’il a créé et permettant de prendre le contrôle d’armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu’un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu’elle n’a pas vu depuis 3 ans.

Mon avis

Un film bluffant et parfaitement rythmé !

Je dois bien dire que la bande-annonce m’avait immédiatement tapé dans l’œil et elle ne m’a trompé, puisque j’ai adoré.

Alors, passons à mon avis.

« Tu l’as choisi lui. »

Bien que j’ai effectivement vu les films précédents, que j’ai dans l’essentiel aimés, je ne suis pour autant, pas une grande fan de la saga, mais pour tout vous dire, j’étais tout particulièrement emballée par cet opus. L’une des raisons pour laquelle je l’ai tant aimé, c’est pour son héroïne bien sûr, Lisbeth, que l’on connaît déjà évidemment, mais ici, elle tient le haut du pavé, elle n’est plus simplement un faire-valoir et ça, ça mérite d’être souligné. Oui, même si sa présence est primordiale à la saga, ici, c’est elle et seulement elle, qui prend les rênes, qui mène la danse, ce qui, à mon sens, correspond d’ailleurs totalement à son image de femme forte et indépendante. C’est une femme qui me fascine, son courage, sa force de caractère, son engagement à protéger les femmes des violences qu’elles peuvent subir, je la respecte et admire sa façon d’agir, même si elle ne rechigne pas à utiliser la violence. La mettre au centre du film est pour moi la meilleure idée que l’on pouvait avoir pour cette franchise, qui prend un tournant bien différent, moins géopolitique, moins complexe également et beaucoup plus humain, plus dynamique aussi. On retrouve tout ce qui fait sa personnalité, ce côté très sombre, parfois même un peu glauque, son affinité avec la technologie et le milieu très underground dont elle fait partie intégrante. J’ai beaucoup aimé la réalisation de Fede Alvarez, il a su donner un second souffle à cette série, lui donner un vrai coup de jeune, une identité beaucoup plus actuelle, qui s’ancre bien plus dans la réalité. Visuellement, c’est une vraie petite bombe, là aussi, c’est très vif, très intense, les effets spéciaux sont d’ailleurs excellents, fusillades, courses-poursuites, on en prend plein les yeux, une dose d’adrénaline, qui fait beaucoup de bien. En ce qui concerne le scénario, la qualité y est également, c’est maîtrisé, c’est bien construit, ni trop simple, ni trop compliqué, mais un juste milieu qui nous permet de réfléchir, tout en savourant cette histoire. Et quelle histoire, nous allons en découvrir bien plus sur le passé de notre héroïne, apprendre ce qui lui a forgé cette vie si difficile, ses idéaux et la raison pour laquelle elle se bat, on comprendra tout et bien plus encore. Nous serons immergés dans une intrigue de haut vol, aux rebondissements nombreux et surprenants, on se laissera prendre au jeu, on se fera avoir à moult reprises et plus encre, on ne s’ennuiera pas une seule seconde. Quant au casting, juste un énorme coup de cœur pour l’excellente Claire Foy, qui est absolument parfaite pour ce rôle et j’avoue avoir beaucoup apprécié la présence de Sverrir Gudnason.

En bref : Un film beaucoup plus dynamique, qui donne un véritable coup de fouet à la saga, la rendant plus jeune, plus accessible, tout en gardant l’identité qui la caractérise tant, ce côté toujours très sombre et violent !