Millenium : Ce qui ne me Tue Pas

Réalisation : Fede Alvarez

Casting : Claire Foy, Sverrir Gudnason, Sylvia Hoeks, Lakeith Stanfield, Claes Bang, Vicky Krieps, Stephen Merchant, Christopher Convery…

Nationalité : Américain 

Genre : Thriller 

Durée : 1h56

Date de sortie : 14 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/-BCejyylikI

Synopsis

Frans Balder, éminent chercheur suédois en intelligence artificielle fait appel à Lisbeth Salander afin de récupérer un logiciel qu’il a créé et permettant de prendre le contrôle d’armes nucléaires. Mais la NSA ainsi qu’un groupe de terroristes mené par Jan Holster sont également sur la piste du logiciel. Traquée, Lisbeth va faire appel à son ami le journaliste Mikael Blomkvist qu’elle n’a pas vu depuis 3 ans.

Mon avis

Un film bluffant et parfaitement rythmé !

Je dois bien dire que la bande-annonce m’avait immédiatement tapé dans l’œil et elle ne m’a trompé, puisque j’ai adoré.

Alors, passons à mon avis.

« Tu l’as choisi lui. »

Bien que j’ai effectivement vu les films précédents, que j’ai dans l’essentiel aimés, je ne suis pour autant, pas une grande fan de la saga, mais pour tout vous dire, j’étais tout particulièrement emballée par cet opus. L’une des raisons pour laquelle je l’ai tant aimé, c’est pour son héroïne bien sûr, Lisbeth, que l’on connaît déjà évidemment, mais ici, elle tient le haut du pavé, elle n’est plus simplement un faire-valoir et ça, ça mérite d’être souligné. Oui, même si sa présence est primordiale à la saga, ici, c’est elle et seulement elle, qui prend les rênes, qui mène la danse, ce qui, à mon sens, correspond d’ailleurs totalement à son image de femme forte et indépendante. C’est une femme qui me fascine, son courage, sa force de caractère, son engagement à protéger les femmes des violences qu’elles peuvent subir, je la respecte et admire sa façon d’agir, même si elle ne rechigne pas à utiliser la violence. La mettre au centre du film est pour moi la meilleure idée que l’on pouvait avoir pour cette franchise, qui prend un tournant bien différent, moins géopolitique, moins complexe également et beaucoup plus humain, plus dynamique aussi. On retrouve tout ce qui fait sa personnalité, ce côté très sombre, parfois même un peu glauque, son affinité avec la technologie et le milieu très underground dont elle fait partie intégrante. J’ai beaucoup aimé la réalisation de Fede Alvarez, il a su donner un second souffle à cette série, lui donner un vrai coup de jeune, une identité beaucoup plus actuelle, qui s’ancre bien plus dans la réalité. Visuellement, c’est une vraie petite bombe, là aussi, c’est très vif, très intense, les effets spéciaux sont d’ailleurs excellents, fusillades, courses-poursuites, on en prend plein les yeux, une dose d’adrénaline, qui fait beaucoup de bien. En ce qui concerne le scénario, la qualité y est également, c’est maîtrisé, c’est bien construit, ni trop simple, ni trop compliqué, mais un juste milieu qui nous permet de réfléchir, tout en savourant cette histoire. Et quelle histoire, nous allons en découvrir bien plus sur le passé de notre héroïne, apprendre ce qui lui a forgé cette vie si difficile, ses idéaux et la raison pour laquelle elle se bat, on comprendra tout et bien plus encore. Nous serons immergés dans une intrigue de haut vol, aux rebondissements nombreux et surprenants, on se laissera prendre au jeu, on se fera avoir à moult reprises et plus encre, on ne s’ennuiera pas une seule seconde. Quant au casting, juste un énorme coup de cœur pour l’excellente Claire Foy, qui est absolument parfaite pour ce rôle et j’avoue avoir beaucoup apprécié la présence de Sverrir Gudnason.

En bref : Un film beaucoup plus dynamique, qui donne un véritable coup de fouet à la saga, la rendant plus jeune, plus accessible, tout en gardant l’identité qui la caractérise tant, ce côté toujours très sombre et violent !

Sale Temps à l’Hôtel El Royale

Réalisation : Drew Goddard

Casting : Jeff Bridges, Cynthia Erivo, Chris Hemsworth, Dakota Johnson, Jon Hamm, Lewis Pullman, Cailee Spaeny, Manny Jacinto…

Nationalité : Américain 

Genre : Thriller 

Durée : 2h22

Date de sortie : 7 novembre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/oBL3uGXzS4c

Synopsis

Janvier 1969. Alors que Richard Nixon entame son mandat comme 37e président des États-Unis, une nouvelle décennie se profile. À l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux désormais aussi fatigué que ses clients, sept âmes aussi perdues les unes que les autres débarquent. Dans cet hôtel oublié des riches et des puissants depuis longtemps, un prêtre, une chanteuse de soul, un voyageur de commerce, une hippie et sa sœur, un homme énigmatique, et le gérant de l’hôtel vont se retrouver par hasard…Ou pas. Au cours d’une nuit comme seul le destin sait les orchestrer, tous auront une dernière chance de se racheter, avant que l’enfer ne se déchaîne…

Mon avis

Un film aussi fou que passionnant !

« Ce n’est pas un endroit pour un prêtre, mon Père. »

Je dois dire que celui-là, je l’attendais avec impatience, je le trouvais très intrigant et j’ai passé un excellent moment.

Alors, passons à mon avis.

Il est vrai que lorsque l’on plonge dans ce film, on ne sait vraiment pas où il va nous mener et pendant la grande majorité, on ne le saura toujours pas, ça peut vous paraître particulier, ça l’est incontestablement, mais c’est ce qui fait son originalité. Effectivement, on peut se demander ce qui peut relier un prêtre loin d’être un ange, une chanteuse à la voix exceptionnelle, une femme mystérieuse, un vendeur qui n’en est pas un et une secte qui ressemble furieusement à celle de Manson. Eh bien, la réponse, c’est l’hôtel El Royale, c’est lui le cœur de cette histoire, lui le personnage principal, celui sur qui se concentre tous les secrets et qui va nous les révéler petit à petit. Croyez-moi, il cache de nombreux mystères, des éléments parfois très glauques, qui ont une véritable corrélation avec l’actualité de l’époque et j’avoue que ce réalisme est d’ailleurs assez effrayant, ça peut faire froid dans le dos. J’ai tout particulièrement aimé la réalisation de Drew Goddard, il a été totalement investi par l’état d’esprit des années 60, ses couleurs ultra flashy, sa liberté sexuelle, il y a un vrai côté érotique, rien de flagrant, c’est simplement une sensation qui se dégage. Visuellement, j’ai adoré son authenticité, c’est explosif, très vif et les effets spéciaux le sont tout autant, d’ailleurs, notons que c’est assez violent, certaines scènes peuvent être choquantes, il ne faut pas cacher que c’est effectivement sanglant. Pour les amateurs du genre, on peut vraiment y trouver un petit côté Tarantino, que ce soit par la folie de l’univers ou par justement cette violence sous-jacente, ou même par la façon dont il est construit, on peut être sensible à cette ressemblance, ce fut mon cas. En ce qui concerne le scénario, là aussi, c’est très original, il ne faut pas vous attendre à tout comprendre tout de suite, mais au contraire, il vous faudra vous laisser porter par les destins de tous ces personnages, pour enfin en entrevoir la finalité. C’est un huis-clos assez oppressant, où la psychologie y est primordiale, les réactions des uns et des autres vont constamment faire évoluer l’ensemble, leur avenir dépendra de chacun d’eux. C’est parfois brutal, mais c’est aussi très émouvant, je ne m’y attendais pas, mais finalement, on se rendra compte qu’ils sont tous là pour une raison, sauver ou être sauvé, se racheter, s’amender, dans tous les cas, l’humain y est omniprésent. Quant au casting, il est assez bluffant, Jeff Bridges est comme toujours excellent, Chris Hemsworth est très bon dans ce rôle à contre-emploi et j’ai eu un vrai coup de cœur pour Dakota Johnson.

En bref : Un film qui pourra vous paraître très particulier, qui est incontestablement unique, voire un peu décalé par certains aspects, mais qui se révélera passionnant, stressant et très intense !

Le Grand Bain

Réalisation : Gilles Lellouche

Casting : Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Jean-Hugues Anglade, Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Philippe Katerine…

Nationalité : Français 

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h58

Date de sortie : 24 octobre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/Je3C1hvUCA8

Synopsis

C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie…

Mon avis

Un film drôle et très émouvant !

Bien que je ne sois pas forcément fan de cinéma français, celui-ci m’a tout de suite attiré et je l’ai beaucoup aimé.

Alors, passons à mon avis.

« On a tous besoin d’une médaille. »

Avant toute chose, j’aimerais absolument souligner que ce film est très loin de n’être qu’une comédie, c’est beaucoup plus que ça, bien moins simple que ce que l’on pourrait penser. C’est également une vision très actuelle de notre société, des problèmes qui courent de nos jours, qui peuvent impacter tout à chacun et donc, qui pourront grandement nous aider à s’identifier. Ici, on nous parle de la maladie, du handicap, de la dépression, de la précarité, de la difficulté du monde du travail, tout y est abordé sans tabou, avec beaucoup de franchise, mais également une grande justesse. C’est finalement une réflexion extrêmement complète de l’actualité, ce n’est pas toujours rose, pas toujours joyeux, mais malheureusement, c’est aussi le cas de la vie aujourd’hui. Cependant, le tableau n’est pas exclusivement noir et c’est bien là, la force de ce film, savoir redonner l’espoir, montrer que l’on peut reprendre goût à la vie avec des choses simples, que l’on peut rompre la solitude et remonter la pente,pour peu que l’on sache accepter les mains tendues. J’ai beaucoup aimé la réalisation de Gilles Lellouche, dont je ne suis pas toujours fan, mais qui, en l’occurrence, a su totalement me convaincre. J’ai vraiment aimé son coup d’œil très artistique pour certaines scènes et surtout la sobriété de son univers, il n’est pas tombé dans le mélodramatique, n’en a pas trop fait, il a simplement cherché à être vrai et c’est pour ça que ça fonctionne. En ce qui concerne le scénario, là aussi, je l’ai beaucoup aimé, bien qu’il soit assez simple en soi, c’est surtout la force de son histoire, qui en fait toute la qualité. C’est presque une quête initiatique, une reconquête de la vie, une victoire sur les mauvaises langues et les coups durs, un délicieux message d’espoir en sommes. Alors certes, choisir la natation synchronisée masculine pour reprendre pied est assez atypique et donnera lieu à des situations joyeusement cocasses, mais l’on se rendra vite compte que l’important réside surtout dans ceux qui vous entourent. Alors croyez-moi, il y aura bien sûr de vrais fous rires, un humour très subtil, très loin d’être vulgaire, parfois un peu cynique, mais qui fait mouche à tous les coups et surtout, l’émotion sera omniprésente. Quant au casting, il est extrêmement riche et assez hétéroclite, on peut noter la performance de Leïla Bekhti, que j’ai adoré, ou celle de Mathieu Amalric, tout simplement excellent, ou même de Philippe Katerine, qui est hilarant.

En bref : Une comédie dramatique d’excellente qualité, qui saura allier humour et émotions avec brio et qui saura nous partager une histoire bouleversante, pleine d’authenticité !

Bohemian Rhapsody

Réalisation : Bryan Singer

Casting : Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton, Ben Hardy, Joseph Mazzello, Aidan Gillen, Tom Hollander, Allen Leech…

Nationalité : Américain

Genre : Biopic, drame

Durée : 2h15

Date de sortie : 31 octobre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/0Q-VJNhLGMk

Synopsis

Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

Mon avis

Une claque absolument monumentale !

Bien sûr, voilà un film que j’attendais comme le messie, mais qui fut au-delà de mes espérances.

Alors, passons à mon avis.

« Bien penser. Bien parler. Bien agir. Comme tu me l’as appris papa. »

Ah, Queen, groupe légendaire à mes yeux, dont je suis fan depuis toute petite, d’ailleurs, si je ne devais choisir qu’une chanson, ce serait justement « Bohemian Rhapsody », qui me fait vibrer depuis toujours et c’est d’autant plus le cas maintenant. En allant voir ce biopic, je m’attendais bien sûr à passer un excellent moment, ne serait-ce que pour la musique, mais j’étais très loin de penser vivre quelque chose d’aussi intense. Parce que oui, ce n’est pas seulement un film, c’est une expérience à part entière, de celle qui vous prend aux tripes, qui vous lessive émotionnellement, pour vous laisser complètement vide à la fin. C’est un moment à déguster sans modération, à découvrir pleinement, sans concession, plonger dedans, pour s’y donner corps et âme, pour éprouver les choses à 100%, avec une intensité très rarement vue auparavant. Je suis tombée sous le charme de la réalisation de Bryan Singer, qui a fait de véritables merveilles à mes yeux, notamment en ce qui concerne les couleurs et les lumières, c’est une ambiance extraordinaire, qui correspond tellement à cette époque. Il a su redonner vie aux plus grands instants du groupe, bons ou mauvais, c’est un travail de documentation monumental et terriblement impressionnant, qui vous mettra une claque d’autant plus phénoménale. En ce qui concerne le scénario, évidemment, il est assez simple en soi, mais c’est un biopic et sûrement le meilleur que je n’ai jamais vu, il ne peut forcément pas innover, puisque l’histoire ne peut changer. Et quelle histoire que celle de ce groupe, de ses membres, de leur musique, de leur vie, tout y est, on aborde absolument tous les aspects, pas seulement les plus glorieux, mais les autres aussi et c’est justement ce qui en fait sa force. Assister à la naissance de tous les morceaux que l’on aime tant, entendre les musiques se construire note après note, voir les paroles prendre forme, comprendre leur signification avec d’autant plus de précision, nous aurons l’impression d’être des privilégiés, c’est tout simplement magique. Alors, inutile de vous dire à quel point ce film est un condensé d’émotions explosif, un cocktail percutant qui ne laissera personne indifférent, des scènes poignantes, d’une puissance incroyable, d’autres plus intimistes ou nostalgiques. Je ne vous cache pas avoir beaucoup pleuré, parce que ce film parlera différemment à chacun de nous, de notre histoire avec certaines chansons, on s’y identifie tous, d’une manière ou d’une autre, c’est l’essence même de ce groupe, toucher toutes les générations. Quant au casting, comment vous dire que c’est bluffant, Rami Malek est extraordinaire, il n’y a pas de mot pour définir l’incroyable justesse de sa prestation, mais Gwilym Lee, Ben Hardy et Joseph Mazzello ne sont clairement pas en reste, ils font également un travail fabuleux.

En bref : Un biopic époustouflant, une expérience à part entière, qui vous fera vivre intensément la légende de ce groupe mythique et qui vous fera vibrer, rire, mais surtout beaucoup pleurer !

Chair de Poule 2 : Les Fantômes d’Halloween

Réalisation : Ari Sandel

Casting : Jeremy Ray Taylor, Madison Iseman, Caleel Harris, Jack Black, Wendi McLendon-Covey, Chris Parnell, Ken Jeong, Peyton Wich…

Nationalité : Américain

Genre : Comédie, fantastique

Durée : 1h30

Date de sortie : 24 octobre 2018

Bande-annonce : https://youtu.be/btin6C6rRPA

Synopsis

Sonny Quinn et son meilleur ami au collège, Sam, se font un peu d’argent en récupérant les objets dont les gens ne veulent plus. C’est ainsi qu’ils vont découvrir Slappy, une étrange marionnette de ventriloque tout droit sortie d’un livre Chair de poule jamais publié…

Mon avis

Un second opus malheureusement moins bon !

J’avais beaucoup aimé le premier et il me tardait donc de voir celui-ci, mais le succès n’a pas été au rendez-vous pour moi.

Alors, passons à mon avis.

À mon sens, le véritable problème de cette suite et qu’ils aient voulu en faire un univers beaucoup plus jeunesse, là ou son prédécesseur pouvait plaire à un public plus âgé, celui-ci aura bien du mal à le faire. Même si cette série est effectivement à destination des enfants, voire des adolescents, il y a un juste milieu à avoir et en l’occurrence, là c’est trop simpliste, trop niais, même presque trop gentillet. J’ai vraiment trouvé cette nouvelle direction bien dommage, le premier avait pourtant la maturité nécessaire pour être intéressant, mais dans ce cas, ça manque malheureusement de profondeur. De même, alors que les mondes de « Chair de Poule » sont d’ordinaire assez riches en créatures fantastiques de tout genre et de tout poil, ici, j’ai eu la désagréable impression de voir les mêmes que dans le précédent. En revanche, la réalisation d’Ari Sandel est tout à fait correcte, elle est maîtrisée, visuellement la qualité y est, c’est indéniable, mais voilà, encore une fois, ça ne va pas beaucoup plus loin. Pour autant, je suis toujours aussi fan des effets spéciaux, ils savent donner vie à l’univers que l’on aimait tant étant plus jeune, c’est franchement impressionnant et assez bluffant, je dois bien l’avouer. En ce qui concerne le scénario, là aussi, le niveau n’est malheureusement pas à la hauteur et je le regrette vivement, d’autant plus que le premier était vraiment sympa sur ce point. Pour cette fois, l’intrigue est également trop simple, mais surtout, beaucoup trop expéditive, tout va trop vite, nous n’avons pas le temps de voir les événements venir, tout s’enchaîne avec bien trop de facilité. Cependant, notons que ça reste un très bon divertissement, les enfants devraient d’ailleurs adorer, c’est drôle, légèrement effrayant, la juste dose nécessaire que l’on aime à cet âge et ils ne vont pas s’ennuyer, aucun doute à avoir. Quant au casting, Jeremy Ray Taylor et Caleel Harris m’ont paru trop jeunes, mais font le job, j’ai beaucoup aimé le rôle de Madison Iseman, mais je suis assez déçue par le simple caméo de Jack Black, que je trouvais pourtant génial dans le premier.

En bref : Un second opus que j’ai trouvé moins bon, qui se veut beaucoup trop jeunesse, à défaut de toucher un public plus large, il est malheureusement moins intéressant et surtout, bien moins abouti !