Alien : Romulus

Réalisation : Fede Alvarez

Casting : Cailee Spaeny, David Jonsson, Archie Renaux, Isabela Merced, Spike Fearn, Aileen Wu, Rosie Ede, Soma Simon…

Nationalité : Américain

Genre : Science-fiction, épouvante-horreur

Durée : 1h59

Date de sortie : 14 août 2024

Bande-annonce

Synopsis

Alors qu’il entreprend des fouilles dans une station spatiale abandonnée, un groupe de jeunes voyageurs se retrouve confronté à la forme de vie la plus terrifiante de l’univers…

Mon avis

Un nouvel opus qui revient aux sources !

C’était évidemment une grande attente pour moi, mêlée de quelques appréhensions, mais j’ai passé un excellent moment.

« Bienvenue à la station spatiale Romulus. »

Grande amoureuse de la franchise, même si j’étais trop jeune à sa sortie, j’ai tout de même grandi avec, culte à mes yeux, même si tous les opus ne se valent pas, ils restent des incontournables dans ma culture cinématographique, alors lorsqu’un nouveau film est proposé, c’est toujours avec une certaine excitation, mais aussi beaucoup de méfiance que je l’attends et celui-ci ne faisait pas exception à la règle. Pour autant la promotion avait su gommer bon nombre de mes craintes, même s’il ne faut pas toujours s’y fier, les images étaient prometteuses et je dois dire que dès les premières minutes, mes doutes se sont rapidement envolés, pour laisser place au divertissement auquel on pouvait prétendre de mieux, qui ne déçoit donc pas, bien au contraire. Chronologiquement entre le premier et le second film, il n’était pas aisé de choisir cette ligne temporelle spécifiquement, notamment parce que l’on pouvait penser que tout a été fait, pourtant, c’est une toute nouvelle direction que nous prenons, en conservant bien sûr, les éléments existants, pour que l’ensemble soit cohérent, sans que l’on puisse avoir un sentiment de réchauffé, de redondance, en cela, c’est réussi. On retrouve donc le lieu où tout a commencé, là où le cauchemar a littéralement pris vie, les références sont évidemment nombreuses, tout en étant respectueuses, présentes en guise d’hommage, de passage de flambeau, elles servent de mises en garde à cette nouvelle génération qui met les pieds là où ils n’auraient jamais dû les mettre et qui va très rapidement s’en mordre les doigts. La réalisation de Fede Alvarez correspond en tous points à ce que nous pouvions en attendre, il a su garder les points forts de cet univers, les sublimer, les moderniser, sans le dénaturer, j’aimais déjà beaucoup son travail, mais il a su me bluffer une fois de plus. Visuellement, c’est un véritable petit bijou, d’une maîtrise totale, tout réside dans l’atmosphère, délicieusement angoissante, oppressante, on retrouve ce huis clos spatial dans toute sa splendeur, c’est angoissant, évidemment violent et particulièrement bluffant dans ses effets spéciaux, nous partageant des scènes des plus marquantes. En ce qui concerne le scénario, c’est sûrement son point le plus faible, il n’a rien de très novateur, les ficelles sont assez classiques de la franchise, on ne va pas se mentir, mais il reste d’une efficacité redoutable. Effectivement, l’intrigue reprenant les bases de ce que l’on connaît déjà, on se doute de son évolution, mais quelques rebondissements, quelques éléments novateurs, vont tout de même permettre de renouveler l’univers, de lui apporter de nouveaux enjeux et surtout, on apprécie ces nouveaux personnages, ainsi que ce qu’ils apportent à l’ensemble. Quant au casting, je dois admettre qu’il a su être à la hauteur, avec une Cailee Spaeny qui continue de faire montre de son talent, il en va de même pour Isabela Merced et le rôle d’Archie Renaux m’a également beaucoup marqué.

En bref : Un nouvel opus qui reprend les bases de la franchise, qui en conserve tous ses codes, cette atmosphère si oppressante qui fait tant sa force, sa puissance, à travers des clins d’œil, des références, en guise d’hommage et si on regrette plus de nouveautés, plus de fraîcheur, c’est visuellement si bluffant, si réussi, que l’on peut pardonner cette faiblesse, d’autant plus que le reste fonctionne à merveille !

8/10

13 réflexions au sujet de « Alien : Romulus »

  1. Des histoires de mauvais choix qui sont faits au mauvais moment et/ou au mauvais endroit…
    Ca pourrait être une voiture qui tombe en panne un soir de week-end, loin de tout, avec quelques adulescents, juste devant une demeure qui paraît abandonnée…
    Mais il y a les Aliens!
    (s) ta d loi du cine, « squatter » chez dasola

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  2. Visuellement y’à rien à dire Fede Alvarez arrive parfaitement à méler numériques avec animatronic le tout avec un subtil dosage !Dommage qu’on soit un peu dans un « Maxi Best of  » de la Saga niveau scénar !

    Aimé par 1 personne

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