Réalisation : Michael Gracey
Casting : Robbie Williams, Jonno Davies, Steve Pemberton, Damon Herriman, Raechelle Banno, Alison Steadman, Frazer Hadfield…
Nationalité : Britannique
Genre : Biopic
Durée : 2h16
Date de sortie : 22 janvier 2025
Synopsis
L’ascension du célèbre chanteur/compositeur britannique Robbie Williams. Devenu une star avec le Boy Band, Take That, dans les années 1990, ce dernier a peu à peu plongé dans les paradis artificiels avant de retrouver le succès en solo en 1997 avec la chanson « Angels ».
Mon avis
Un film aussi magistral que bouleversant !
C’était clairement l’une de mes plus grandes de ce début d’année et je sais déjà que ce sera incontestablement l’un de mes plus beaux coups de cœur.
« Tu as toujours été là pour Robbie Williams. Pourquoi ne pouvais-tu pas être là pour Robert ? »
En règle générale, j’aime beaucoup les biopics, d’autant plus lorsqu’ils concernent la musique, alors j’avais de grandes attentes concernant celui-ci, plus encore, par son originalité, faire transparaître Robbie Williams, sous la forme d’un singe, ce que beaucoup n’ont pas compris, pourtant, tout s’explique, tout se comprend et ça sonne finalement comme une évidence. Parce qu’il fallait se détacher de la personne physique, il fallait que son sentiment de s’être toujours senti différent, à part, abandonné, laissé pour compte, traité comme une bête de foire, il fallait que ces sentiments prennent vie immédiatement, avec une image impactante et c’est à mon sens, une idée fabuleuse, qui fait toute la force de ce métrage. Plus que la vie de cette star que nous connaissons tous, c’est le récit de ce qui l’a fait devenir cet artiste, parce qu’il ne pouvait survivre qu’en devenant connu, parce qu’à travers ses yeux d’enfant, il ne pouvait exister qu’en devenant quelqu’un d’autre, un rôle créé de toute pièce, simplement pour plaire à ce père qui l’a abandonné, parce qu’il ne lui suffisait pas. On se rend compte alors d’à quel point les blessures de l’enfance peuvent influencer votre devenir, à quel point les cicatrices influencent vos décisions, vous orientent sans cesse vers les mauvaises directions et que même si le succès est au rendez-vous, que l’argent coule à flots, rien de tout cela ne fait le bonheur, parce que les souffrances restent, alimentées justement par les excès, détruisant encore plus, jusqu’au point de non retour. La réalisation de Michael Gracey est tout simplement grandiose, il a su mettre en scène ce destin avec une maestria absolument bluffante, d’une qualité rare et malgré les paillettes, la grandiloquence de l’univers, il a su y insuffler une intimité extraordinaire, qui vient nous bouleverser d’autant plus. Visuellement, c’est un véritable bijou, des prouesses techniques époustouflantes, des effets spéciaux qui paraissent naturels, tant ils sont utilisés à bon escient, ce sont des scènes de show et des chorégraphies hallucinantes, mais aussi des moments plus sombres, plus intimistes, dans un fabuleux équilibre. En ce qui concerne le scénario, s’il est évidemment convenu, puisque c’est une histoire vraie, les choix de sa chronologie, des chansons qui parsèment l’ensemble, tout a été minutieusement pensé et formidablement écrit, c’est d’une finesse tout simplement incroyable. Alors, nous serons littéralement portés par ce récit, par cette histoire de famille qui résonne si vraie, si fort, parce que finalement, chacun d’entre nous possède ses blessures et peu importe que nous venions d’un milieu aisé ou non, que nous soyons riches ou pauvres, elles nous impactent tous, nous mettant sur un pied d’égalité. Quant au casting, il est extraordinaire, bien que Robbie Williams ne soit pas reconnaissable, il crève pourtant l’écran, mais j’ai également été profondément touchée par le rôle de Raechelle Banno, ainsi que par celui d’Alison Steadman.
En bref : Un biopic pas comme les autres, qui a eu l’audace d’oser, un coup de poker largement vainqueur, mais qui s’explique parfaitement également, qui n’est pas là que pour faire original, nous plongeant dans un récit bouleversant, l’histoire d’un homme avant tout, qui a tout fait pour que son père l’aime un peu plus, mais le succès ne fait pas tout, les souffrances ne s’effacent pas avec lui, bien au contraire et nous serons témoins de cette ascension, qui sonne finalement comme une descente aux enfers, avant que la résilience ne puisse faire son travail de guérison !
Pas un biopic qui m’intéressait de prime abord, mais il a l’air vraiment intéressant dans sa narration.
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Il est absolument sublime, vraiment 😍
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Je ne suis pas fan des biopics mais la réalisation semble valoir qu’on s’y attarde et qu’on se laisse assaillir par les émotions.
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Honnêtement, je t’invite vraiment à le découvrir, c’est une merveille !
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J’avoue que la bande annonce ne m’avait pas interpellée mais les retours dessus sont plutôt pas mal, ca aiguise ma curiosité…
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Je te le confirme, il faut le voir absolument, l’un des films de l’année pour moi !
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Wow 10/10 !
J’avoue que sans toi, entre le procédé farfelu et le côté boys band, je n’aurais peut-être pas testé, mais tu m’intrigues 😉
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Honnêtement, une claque, je sais déjà qu’il sera l’un de mes coups de cœur de l’année, il est puissant !
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Tu en ajoutes ! Il faut vraiment que je le voies et pourtant dieu sait qu’il ne me tentait pas lus que ça avant ^^!
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